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Changer un comportement en améliorant l'écoute

L'écoute active est une technique qui est utilisée dans de nombreux domaines, et pas uniquement en parentalité. En effet, vous la retrouverez dans le monde de l'entreprise, chez les psychologues ou encore chez les coachs... Ce n'est donc pas vraiment nouveau. Toutefois, c'est intéressant de l'appliquer aux enfants, car ils seront vite capable de l'appliquer autour d'eux et rendre ainsi leur vie plus facile et plus bienveillante à l'égard des autres (adultes et enfants).

Les petites phrases qui piquent le quotidien des enfants

  • J'ai pas envie d'aller à l'école
  • Je n'aime pas mon frère / ma soeur
  • Vous ne m'aimez pas
  • J'ai encore été puni(e) à l'école...

Je suis certaine que vous les avez déjà entendu de la part de vos enfants. Et vous avez certainement répondu des phrases du genre :

  • Mais c'est super l'école, ta maîtresse est gentille
  • Ne dis pas ça, tu l'aimes, c'est ton frère / ta soeur
  • Mais bien sûr qu'on t'aime, tu es notre bébé
  • Qu'est-ce que tu as encore fait ?

Ces réponses, parfaitement logiques, sont pourtant porteuses de jugement. Mais rassurez-vous, nous en sommes tous là. Nous sommes humains, et surtout, nous l'avons nous-même entendu durant notre enfance ! On nous a appris de cette manière, alors comment changer ?

L'écoute active au centre de votre parentalité

Cette méthode consiste simplement à écouter l'autre puis à reformuler ce qu'il ressent. Le fait de l'entendre permet de prendre conscience de ses propres sentiments tout en nous permettant, à nous parents, de mieux comprendre les difficultés des enfants. Et si, au lieu de raisonner, nous cherchions plutôt à placer l'empathie au centre de nos préoccupations.

Prenons l'exemple déjà cité plus haut :

  • J'ai pas envie d'aller à l'école.
  • Ah bon ? Tu m'aimes pas ce que vous faites à l'école ?
  • Nan, j'aime pas l'école.
  • Qu'est-ce que tu n'aimes pas exactement à l'école ? Les activités ? La maîtresse ? Les copains / copines ?
  • Non, c'est à la récré... personne ne veut jouer avec moi...
  • Personne ne veut jouer aux jeux que tu proposes et ça te rend triste ?
  • Oui. Ils n'aiment pas loup touche-touche, ni épervier !
  • C'est ennyeux. Ce sont des jeux auxquels tu aimes jouer mais c'est parce que tu es fort ? Que tu veux t'améliorer ? Ou partager avec les copains ?
  • je voudrais partager avec mes copains.
  • Penses-tu que tu pourrais partager des moments avec tes copains en jouant à d'autres jeux ?
  • Oui, peut-être...

Avec une conversation, l'enfant prend conscience qu'il veut imposer ses jeux aux autres et que cela le rend triste de ne pas pouvoir partager du temps avec ses copains. Il se sent exclu des jeux et cela produit un sentiment négatif chez l'enfant. Il prend alors conscience qu'il peut faire autrement. En fait, vous venez de lui proposer un autre chemin à suivre pour atteindre son objectif. À chaque situation suivante, l'enfant se demandera (après un certain temps de pratique, on est bien d'accord) s'il ne lui est pas possible de trouver une autre solution à son problème. C'est un mécanisme que vous mettez en place dans son esprit.

Des sentiments qui nous semblent inacceptable

Comment un parent peut-il entendre (et ensuite accepter) qu'un enfant puisse ne pas aimer son frère ou sa soeur ? Impossible. En tant que parent, nous aimons nos enfants de manière égale et inconditionnelle. Pourtant, en tant qu'adulte, nous n'aimez pas nécessairement votre cousin (qu'elle qu'en soit la raison, qui vous appartient) ou un autre membre de votre famille. OK.

Mais quand on doit vivre sous le même toit, c'est compliqué. Du coup, la solution serait déjà de commencer par se poser des questions. Cette technique permet de placer l'enfant dans un situation de confiance. En posant des questions, vous obtiendez des réponses sur le malaise de votre enfant. ESt-ce les relations entre eux ? Une attitude inconsciente de votre part ? Des punitions ? Autre chose ?

Sonder votre petit pour connaître les raisons est indispensable.

Bien entendu, cette méthode n'est pas magique. Il faudra peut-être parler plusieurs fois, revenir plusieurs fois à la charge pour bien comprendre et faire aussi prendre conscience à l'enfant qu'il peut être acteur de situation et pas uniquement spectateur... Vous avez déjà testé ?