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Parents, voici 8 conseils pour vous aider à rester bienveillant

La bienveillance, on en entend beaucoup parler ces derniers temps. Au-delà des méthodologies éducatives pratiquées dans les écoles, les parents peuvent prendre le relais à la maison, mais c’est toujours compliqué. Alors voici 8 petits conseils à appliquer chaque jour pour vous accorder de la bienveillance à vous et à vos enfants...

Conseil n° 1 : prendre soin de soi pour prendre soin des autres

Avant de vouloir distribuer de la bienveillance aux enfants, il faut s’occuper de soi-même, en tant qu’homme ou femme. Bien souvent, les mamans sont les premières concernées, mais on n’oublie pas les papas ! Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Il faut impérativement garder du temps pour vous. Être stressé, fatigué, à bout de nerfs ne vous apporte rien. C’est tout l’inverse. Vous êtes le centre de la bienveillance dans votre famille et il faut vous préserver. Remplissez votre réservoir émotionnel progressivement avec du positivisme et tous ces petits bonheurs de vie.

Accordez-vous du temps et accordez-vous de l’auto empathie et de l’auto compassion. Faites-le pour vous, pour votre bien-être. Et en procédant ainsi, vous montrez et apprenez à vos enfants que s’occuper de soi-même n’est pas un geste égoïste, car on le restitue aux autres membres de la famille...

Conseil n° 2 : le carnet de réussites

On mentionne souvent cet outil pour les enfants qui manquent de confiance en soi pour une éducation positive. Mais il peut également servir à n’importe quel membre de la famille, et en particulier les parents, pour se sentir bien. On l’utilise comme un levier dans le cadre d’une thérapie de développement personnel. Un carnet de réussite est un accessoire qui ne vous quittera plus tant qu’il deviendra important pour votre positivisme et la bienveillance au quotidien, aussi bien envers vous qu’envers votre famille.

Vous devez donc y noter toutes les émotions positives de la journée : joie, enthousiasme, gratitude, confiance, fierté, etc. Si vous êtes de nature créative, faites-vous plaisir. Dans l’esprit du bullet journal, construisez des trackers avec des couleurs, des dessins ou toute autre forme qui vous convient.

Le but de ce carnet est de s’ancrer dans le positif chaque jour. Ces éléments sont importants, car ils vous permettent de vous imprégner dans ce qui est bon. Vous verrez rapidement que ce n’est pas si simple et que cela vous demande de la discipline et de la persévérance. C’est également un moyen de développer le bonheur durablement dans votre vie. Vous pourrez alors transmettre votre conception du bonheur en toute bienveillance en guidant les enfants (ou les autres membres de la famille) vers des techniques simples et accessibles facilement.

Conseil n° 3 : le non-jugement

Dans le cadre d’une éducation bienveillante, accueillir les émotions est parfois éprouvant. Mais c’est nécessaire. La capacité à ne pas juger est difficile à mettre en place dont le but est d’accepter les émotions des autres. Le corps enseignant est souvent formé à accueillir les émotions, surtout avec les enfants dont le comportement est qualifié de difficile. Le non-jugement ne signifie pas que l’on ignore les problèmes, mais plutôt qu’on cherche des alternatives constructives.

Mais du coup, comment faire ? Voici quelques pistes qui pourraient vous aider :

  • Reformuler les phrases, les critiques, et les jugements dans le but de transformer les observations en message personnel positif. C’est alors qu’on emploie la première personne : je.
  • lorsqu’une critique négative vous percute, il faut la transformer en incluant une durée de temps. Exemple : Je me sens idiot(e) jusqu’à maintenant, mais c’est terminé parce que je le décide...
  • il est important de travailler sur ce qui vous touche directement. Identifier la source de la douleur émotionnelle permet de chasser la négativité qui vous entoure. En procédant ainsi, vous enseignez à vos enfants de ne pas être esclave de leurs émotions, mais plutôt de les accueillir et les accepter pour en tirer le positif.
  • équipez-vous de ressources et d’outils pédagogiques pour vous-même et pour votre famille.
  • Coopérez avec les professionnels à votre disposition. Si vous le pouvez, discutez avec des psychologues, des enseignants ou tout autre métier qui vous permettent d’avoir un esprit bienveillant pour vous et votre entourage.

Pour transmettre aux enfants la pratique du non-jugement, vous pouvez le faire à travers des jeux et des scènes ciblés.

Conseil n° 4 : valorisez et encouragez vos expériences

La vie est une suite d’événements positifs et négatifs. Vous avez le choix de faire le tri volontairement et, dans le cadre d’une éducation bienveillante, c’est nécessaire. En tant que parent, on a surtout envie que les enfants soient équilibrés et épanouis. Pour y parvenir, il faut valoriser le potentiel de chacun. Le meilleur inspire le meilleur.

Valoriser, ce n’est pas tromper ou flatter, c’est être sincère et encourager. Les enfants sont des personnes uniques qui sont des adultes en devenir. Pour se forger une identité et apporter une contribution positive au monde, l’être humain a besoin d’être encouragé avec des mots positifs, de comprendre une communication non verbale empathique, des rituels bien-être (massages, météo intérieure, sophrologie, etc.) ou encore d’une posture qui cherche à comprendre les motivations pour les transformer en actes positifs.

Conseil n° 5 : apprendre à se recentrer sur soi pour le partager avec les autres

Vous connaissez le principe de la pleine conscience ? On peut manger ou méditer en pleine conscience par exemple. Et bien, là, je vous conseille de vous concentrer sur votre potentiel en pleine conscience. Votre potentiel, ce sont vos ressources personnelles.

Lorsqu’on est décentré, il y a des signes et on peut apprendre à les détecter chez soi et chez les autres. Ces signes sont physiques comme les sourcils froncés, des doigts qui pointent, les mâchoires serrées, les contractions dans le corps, etc.
Cherchez des outils pour vous aider à maîtriser le recentrage sur vous-même. Quelques exemples d’outils :

  • techniques de respiration (ballon)
  • étirements et mouvements actifs
  • méditation
  • coloriage déstressant
  • pratique zen et jardinage
  • les bouteilles de retour au calme (celles pour les enfants)
  • espace de calme (ou de chasse de la colère par exemple)

Construisez vos outils et ceux qui vous conviennent le mieux !

Conseil n° 6 : la communication de qualité à qualité

Le potentiel de chacun est un élément intéressant puisque c’est l’ensemble des qualités d’une personne. Vous pouvez mettre en place, au sein de votre famille, des rituels de communication. Partagez vos points positifs. Vos ressources sont votre meilleure arme pour une communication saine et équilibrée.

Sortez de vos préjugés et de vos a priori pour porter un regard empreint de bienveillance. Voyez ce qui pourra germer de ces conversations. Si vous devez mettre en place ces rituels de communication dans des moments calmes et doux afin que vous puissiez vous sentir bien.

Conseil n° 7 : écoutez votre corps

Votre corps en tant que parent, est un élément qu’il ne faut pas ignorer. Car en faisant cela, vous risquez de vous sentir mal, stressé, tendu, et négatif. Votre corps tire la sonnette d’alarme lorsque l’esprit est torturé ou tiraillé par des événements quotidiens. Les enfants sentent les tensions et vous les font ressentir au centuple. Souvent, pour vous obliger à régler le problème qui vous torture ou monopolise votre attention.

Demandez-vous ce que vous ressentez, les sentiments qui sont au fond de vous ? Laissez vos pensées, vos tendances à l’action, vos jugements et concentrez-vous sur votre ressenti. Mettez votre corps et vos émotions en vibration. Lorsqu’il y a un blocage dans le corps, il y a souvent blocage dans l’esprit et dans les émotions. C’est une alerte dont il faut absolument tenir compte.

Conseil n° 8 : commencer ou poursuivre un travail sur soi

Le travail sur soi, en tant que parent, est un travail à faire au quotidien. La remise en question est un élément indispensable pour une éducation bienveillante envers les enfants. Attention, il ne s’agit pas là de vous sentir fautif de ne pas le faire. Si vous n’avez jamais essayé le travail sur vous, c’est peut-être le moment de commencer. :)

C’est un travail psychologique long et lent. C’est normal de se sentir découragé parfois, mais vous pourrez réfléchir tranquillement et patiemment sur votre vie et ce que vous en attendez. Mais surtout une réponse à la question : que voulez-vous laisser à vos enfants ? Une éducation bienveillante est un chemin à suivre. Développez-vous pour développer les émotions de vos enfants dans un monde où le ciel est malheureusement souvent gris... apportez à la vie la lumière à vos enfants !