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Parentalité positive et quotidien

En cette période compliquée et difficile pour tous, on a surtout envie de revenir aux fondamentaux. On a envie de se poser, de prendre soin des enfants, des gens qui aiment et de fêter Noël sereinement. Mais l’inquiétude grignote progressivement notre réserve de positivisme et de patience. Entre le masque à porter dès qu’on met le nez dehors, le gel hydroalcoolique qui finit par nous brûler la peau et l’impossibilité d’enlacer nos proches, on s’éloigne de notre « soi » intérieur, de nos connexions avec nos enfants et de notre bien-être. Alors, ensemble, faisons le point pour nous rappeler les choses importantes.

Les émotions

Une émotion est un cadeau. Qu’elle soit positive ou négative (bien que je n’aime pas ce classement), elle apporte forcément quelque chose à notre façon de vivre. Elle nous dit ce qu’on aime et ce qu’on n’aime pas, ce qu’on accepte et ce que l’on n’accepte pas, etc. Mais le plus important, c’est de les accueillir.
Que l’on soit un enfant ou un adulte, accueillir une émotion, c’est décharger les tensions accumulées durant toute la journée. On peut en parler ouvertement dans la famille. Les sujets de conversation peuvent venir à manquer quand on ne parle que du masque, du virus et de la frustration de ne pas pouvoir se voir entre copains.

Il est donc très important de prendre le temps de mettre des mots sur nos émotions, de les accueillir et d’aider les enfants à les exprimer.

La confiance

Avoir confiance en soi, le besoin de confiance... les enfants savent ce dont ils ont besoin. Il est donc assez intéressant d’accorder à l’enfant cette confiance. Accorder à l’enfant cette précieuse confiance, c’est le guider vers :

  • l’autonomie : il peut choisir ses buts, ses objectifs.
  • la créativité : il travaille l’estime de soi, l’authenticité, et l’intégrité de ses idées au sein de la famille.
  • l’interdépendance : il apprend le lien qui existe entre l’amour, l’acceptation, la considération, l’appartenance.
  • le jeu : l’amusement fait partie intégrante de la vie de l’enfant, mais il est important d’y inclure le rire, l’art, la création, etc.
  • la communion de l’esprit : l’enfant peut admirer la beauté, l’harmonie, l’inspiration, l’ordre, etc.

L’enfant apprend par l’exemple et non par le conseil. Mais attention tout de même, il ne s’agit de faire les choses à la place de l’enfant, mais de l’aider à trouver son chemin, même si les choses ne sont pas faites comme vous le voudriez, ou comme vous le feriez vous-même. Un parent est un facilitateur d’apprentissage.

La connexion et le contact

Les câlins sont un moyen extrêmement puissant pour faire baisser la tension, la colère, ou encore le conflit. On sait que l’hormone du bonheur se déclenche après 7 secondes de câlins. Le stress tombe immédiatement, car le contact a ce pouvoir merveilleux et calmant.

Le comportement des enfants peut parfois sortir du cadre que nous avons posé, et c’est parfaitement normal. Les êtres humains sont ainsi faits. Combien d’adultes sortent du cadre ? Beaucoup, parfois sans même s’en rendre compte. Et les enfants le font régulièrement, car ils en ont besoin. Ils cherchent le regard, le contact, la connexion avec l’adulte.

Les messages des enfants

Les petits ne peuvent pas s’exprimer comme les adultes. Ils n’ont pas les mots ni la compréhension de leurs émotions. Et c’est normal. C’est un apprentissage progressif, qui s’accompagne d’une palette d’expériences riches et variées. Mais l’enfant viendra toujours chercher l’apaisement chez ses parents.

Après une journée stressante d’école, les tensions accumulées sont énormes et impossibles à décharger avec un câlin ou un bisou. Du coup, la moindre contrariété devient une montagne infranchissable. Le jouet qui ne fonctionne pas, le pyjama qu’il n’arrive pas à enfiler, le caillou perdu... tout est sujet à décharger la tension.

Comprendre que ces messages sont importants et déchiffrables aide l’enfant au quotidien. L’écoute active est une bonne solution.

Proposer des choix

Un enfant demande à grandir, à expérimenter, à tester de nouvelles choses. C’est sa raison d’être chaque jour. Il essaie de trouver sa place tout en construisant sa propre personnalité. Cet apprentissage n’est pas facile surtout quand on est jeune, et sans expérience. Ainsi, pour éviter d’ajouter du stress supplémentaire, il peut être intéressant de proposer des choix à l’enfant.

Un choix permet d’impliquer l’enfant et de le solliciter. Sa contribution devient importante pour lui et sera forcément couronnée par un sentiment positif. Si vous lui proposez un choix, cela obligera l’enfant à se structurer, à organiser sa pensée. Proposez à l’enfant du positif, et non de l’interdit, cela l’aidera à accueillir ses émotions, ne pas en avoir peur et surtout à trouver les mots pour s’exprimer sans colère.

Prendre soin de soi pour prendre soin des autres

Lorsqu’un parent prend soin de lui, il offre un exemple concret à l’enfant. Le parent donne alors à l’enfant de prendre soin de lui-même. Ce n’est pas du tout de l’égoïsme, mais bien de la bienveillance. En prenant soin de lui, le parent remplit son réservoir d’amour, de patience et de calme. Ce n’est pas facile, mais indispensable. Il n’est pas possible d’aider un enfant qui est placé dans la colère, si l’on est soi-même en colère. Pour descendre d’un cran, il est important de :

  • marquer un temps d’arrêt : prenez le temps de vous arrêter pour respirer, réfléchir, méditer, ou tout autre élément qui vous permet de vous ressourcer rapidement.
  • sentir ses propres émotions : les émotions ont une expression physique. Apprenez à comprendre comment elles se manifestent chez vous (nœud dans l’estomac, boule dans la gorge, papillons dans le ventre, etc.). En vous connaissant mieux, vous pourrez agir plus facilement et vous recentrez pour être à nouveau bien.
  • pleurer : si vous en avez besoin, laissez les larmes sortir. Toutes les larmes ne sont pas mauvaises, au contraire. Elles permettent de faire baisser la tension, au même titre qu’un câlin.
  • exprimer ses émotions : communiquez simplement sur vos émotions avec votre entourage. Cela vous aidera à mieux les appréhender, mais aussi d’avoir de l’aide de la part de votre entourage. Les enfants sont parfaitement à même de comprendre que son papa ou sa maman ne va pas bien. Ils peuvent déployer des trésors de douceur et de câlinerie pour vous aider.

Reconnaître ses erreurs

Une relation fracturée par une dispute, un conflit, une engueulade ou des cris est difficile à réparer. Les émotions se sont télescopées le temps d’un moment et on ne sait pas toujours comment revenir en arrière. Surtout, si personne ne vous a jamais appris à le faire. C’est pourtant indispensable de réparer une relation, surtout vis-à-vis d’un enfant (et de toutes les personnes qu’on aime).

Attention, on ne dit pas qu’il faut systématiquement s’excuser après chaque dispute, mais plutôt de se poser et de laisser son esprit se calmer pour analyser la situation. Un parent qui demande pardon à son enfant est une personne qui montre à une autre qu’on a le droit à l’erreur, mais qu’on a des outils pour réparer.

« Tout à l’heure, j’ai élevé la voix, j’ai crié et j’ai dit des choses, mais ce n’est pas comme ça que je voulais te parler. En fait, je voulais... »

Courage les parents. Notre métier de parent n’est pas facile, mais avec quelques clés, on peut déjà s’en sortir un peu mieux. En attendant, prenez soin de vous et de votre famille.