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Le conflit ou l'équilibre des émotions

Les conflits sont inhérents à toute relation humaine. Que ce soit entre adultes, entre enfants ou encore entre les adultes et les enfants. Toutefois, il est possible de les gérer rapidement pour éviter qu’ils ne grandissent démesurément et ne gâchent une situation positive. Pour cela, il n’existe pas de recette miracle, au grand dam des parents d’ailleurs. En revanche, il existe des techniques bienveillantes que l’on peut transmettre aux enfants et s’appliquer à soi-même. On en parle ?

Conseil 1 : Apprendre à écouter

Un enfant qui parle mérite que l’on écoute, même si son discours n’est pas encore correctement structuré. En accordant de l’attention à un enfant, on lui apprend que lui aussi peut écouter et parler. Il peut alors exprimer ses émotions, ses sentiments, ses angoisses, mais aussi ses joies, et ses aventures.

Il communiquera plus facilement avec l’adulte en partageant son intimité. Et le conflit ? Et bien, c’est simple (en théorie) : laissez-le s’exprimer en lui demandant de partager ses sentiments. Lorsque c’est fait, demandez-lui (ou proposez-lui selon l’âge) ce qui pourrait arranger la situation.

Par exemple : il se sent triste, on peut proposer un câlin, ou une promenade. Il se sent heureux, on peut proposer une activité manuelle ou un jeu. Il se sent en colère, on peut lui proposer de faire du sport (courir, sauter...), ou bien de faire du bruit, de taper dans un coussin, de crier...

Conseil 2 : Apprendre à répondre

Dans l’exemple précédent, on amorce la réponse. Il ressent une émotion, elle est nommée et on propose une action (ou pas) face à cette émotion. Répondre en tant qu’adulte peut se faire en parole, par la communication, ou par le geste, un câlin, un sourire. N’oubliez pas que le non verbal représente 80 % de la solution. De plus, l’enfant apprend les codes sociaux pour s’en sortir dans le quotidien d’adulte. Sans ces codes, il sera vite exclu. Or, ce n’est pas le but.

Il peut arriver qu’il exprime ses sentiments de manière explosive. Soit. Il dispose de ce droit à condition de ne pas dépasser les limites posées (casser du matériel, dire des insultes, etc.). Mais il faut lui laisser la possibilité d’exprimer sa frustration et sa colère, car sans cela, l’écoute ne sert à rien et le conflit sera inévitable.

Lorsque le calme revient dans son environnement, c’est le moment de revenir vers l’enfant en proposant une discussion posée. Le conflit ne durera pas longtemps.

Notre conseil : vous allez vous sentir piquer dans vos propres sentiments lors d’une colère ou d’un conflit avec un enfant. Prenez votre mal en patience pour ne pas envenimer la situation. La communication et le partage restent votre meilleur atout.

Conseil 3 : Apprendre à faire diversion

Attention, faire diversion n’est pas l’empêcher de faire une crise, de menacer ou de punir. Du tout ! Faire diversion pour éviter ou limiter l’impact d’un conflit qui se profile est une stratégie. Lorsque vous sentez que votre enfant est fatigué (et que vous l’êtes aussi), qu’il ne supporte plus rien, le conflit est la suite logique. Donc, pour éviter que la bulle n’explose, il est important de lui proposer du calme.

Cela peut paraître simple, mais c’est terriblement efficace. Se détendre est une manière de faire retomber la pression, de l’aider à évacuer sa charge émotionnelle. Cherchez la méthode qui correspond à votre enfant. Pour les uns, ce sera quelques minutes dans leur chambre avec la tétine et le doudou, couché sur un tapis, un matelas ou dans leur lit. Pour d’autres, ce sera quelques minutes devant un dessin animé calme, ou encore la lecture d’une histoire, lovés dans le canapé. Pour les derniers, ce sera un moment de yoga pour enfant.

Le conflit est la rupture d’un équilibre émotionnel. Il est normal et naturel, mais c’est à nous, adulte, d’apprendre à le gérer pour qu’il ne devienne pas une angoisse ou une façon de vivre...